Dans un jardin que je sais

Une nouvelle illustration que j’affiche pour mon recueil.

(…)

Du chaos de la vie dont il est amoureux
Sur sa branche infinie d’où il a disparu
Il attend en chenille un regard éperdu
Vers l’enfant en guenille en son tronc bienheureux.

Tels des pieds pour remèdes apportés au Soleil
Qui s’en vont droit vers l’Ouest où la vie est pareille
Toute emplie de bipèdes un jour morts et bien seuls.

(…)

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