Merdouille

Froid intense et perte de constance pour des raisons extérieures à moi-même, mon rythme de production concernant la yourte a donc ralenti ces derniers temps.  Sans rentrer dans les détails, je suis donc en train de planifier une autre méthode de travail pour arriver à mes fins car le froid que je mentionnais en début du présent post m’y oblige.

Aussi, bien que je sois toujours en production d’une façon ou d’une autre, au lieu de publier aussi régulièrement que je le faisais alors, je vais me contenter d’archiver pour un temps et reviendrai plus tard sur la publication elle-même.  « Publier » sur Internet et via les réseaux sociaux est presque aussi demandant que produire même et mon quotidien ne me le permet plus actuellement.

Toutefois, quelques croquis et « premiers jets » d’idées pour aujourd’hui.

Je reviens bientôt.

 

Je me tais quand j’avance

Des imprévus et le froid m’ont retardés, je le reconnais humblement.  Il n’en demeure pas moins que j’ai une autre paroi qui est encore en attente en matière d’archivage et qui apparaîtra prochainement dans ce blog.  Toujours est-il, en voici une que j’ai achevée. Comme la dernière fois, j’ai pris soins de prendre en photo mon ouvrage étape par étape.  J’ai tout fait pour garder une cohésion dans les teintes de l’une à l’autre, mais puisque les photos ont été prises à des moments différents, cela a rendu l’exercice un peu hasardeux.

Speak to me of summer

Encore dans les croquis.  Jonglant entre la yourte elle-même et les préparatifs qu’elle impose, la vie de tous les jours, les croquis balancés à droite et à gauche de mon cahier (ou sur de l’écorce), difficile de mettre les choses autant dans l’ordre que je le souhaiterai.  Un jour à la fois.

J’aborde les choses un peu différemment toutefois.  Autant ai-je beaucoup dessiné sur du papier calque et j’en effaçais bêtement la texture pour mieux le présenter pensais-je (sans doute à cause du support sur lequel je travaille dans la yourte et la structure en elle-même qui la compose), je laisse désormais plus de place au papier et aux matériaux sur lesquels je garoche mes barbots quand je les présentent.  Tiens, une résolution 2015 ?