Archives pour la catégorie Nus

Solstice

Récapitulatif bi-mensuel de mon travail, je suis légèrement en avance, mais c’est que je vais devoir m’absenter.  Soit.

…une soirée portes ouvertes avec La Machine, mes colocs d’atelier ; une exposition collective dans l’église du village ; un musée à Jonquière qui m’a contacté pour un partenariat afin d’y vendre des originaux sur écorces et des reproductions imprimées (prints) ;  le portrait d’une amie ; mes sempiternels exercices et nus.

Ma foi, je n’ai pas eu le temps de le voir passer, je dois bien reconnaître que ce fut un mois de Juin fructueux (sans compter mon escapade sur d’autres terres et une autre qui m’attend pas plus tard que demain) et c’est maintenant que je le réalise en proposant ce bref bilan (dont j’ai une certaine fierté).

 

 

 

 

En retard ?

J’avais déjà écrit que mes publications seraient bi-mensuelles désormais, toutefois j’ai manqué à ma promesse ce mois-ci… et je sens que je vais encore déraper prochainement.

Être seul aux commandes à l’immense avantage de faire avancer les choses sans avoir constamment à demander l’avis aux autres et ainsi de pouvoir régler la vitesse à sa convenance.  En revanche j’ai bien des dossiers ouverts en même temps et si le défi de les gérer tous est intéressant, c’est beaucoup de poids sur mes épaules (évidemment).  Bref, d’autres obligations extérieures à ma création artistique m’appellent et je dois y subvenir.

Voici pour le mois d’Avril coté écorces.  Une goélette et un portrait (à l’occasion d’un concours que j’ai organisé avec le printemps qui arrivait par le biais de Vague de concours)

 

…et quelques nus bien-sûr.

 

 

Un congé, des commandes et une fripouille

Un mois de Mars intéressant à vrai dire.  Une commande sur laquelle je travaille et puis une autre qui va suivre tout de suite après.  Tout cela a été précédé d’un bref congé où j’aurais bien sorti quelques nus.

Fidèle à ma résolution de créer des vidéos pour présenter ma production, j’ai du nouveau qui arrive, mais en attendant

Je suis aussi en train de faire une certaine remise à jour de mon recueil, en rendant le contenu présentable dans ma boutique Etsy.  @bientôt.

 

 

Une rétrospective

Je dois reconnaître que je suis fier de cette année 2016 qui achève déjà aujourd’hui.  Non seulement n’aurai-je pas vu le temps passer, mais j’ai en effet réalisé la majorité des résolutions et objectifs que je m’étais fixés autant au niveau artistique que personnel.

Loin d’être parfaits, il va s’en dire, j’ai vu une amélioration remarquable dans mes ventes, trouvé un filon valable pour se faire tout en parvenant à voir du pays, bref à jongler avec la vraie vie et ma création.  L’année aura été également marquée , pour la première fois de ma vie, par l’occupation d’un atelier (en compagnie de La Machine,  et quel honneur !), moi qui n’avais connu jusqu’à présent que des coins de tables de cuisine et des bureaux ramassés sur le chemin.

J’ai fêté ma douzième année de vocation dernièrement et j’ai aussi tenu une de mes promesses : seul aux commandes, ne pas changer de rythme.  Bien sûr, et j’y mettais un point d’honneur itou, avant de taper ces mots, je tenais à vous présenter du concret et j’ai donc préparé plusieurs mises à jour.

Les principes de rétrospectives, de bilans et de résolutions me tenant à cœur j’y ai donc dédié une page ; mon site Internet a été rafraîchi ; il y a aussi une boutique Etsy que j’avais ouverte il y a deux ans et que je n’entretenais plus, j’y suis retourné en force ; parlant de filon, j’ai fait la compilation d’une production sur laquelle je suis ces temps-ci de peintures sur feuilles d’écorce ; ma page Facebook sur laquelle je suis très actif.

Une bonne année 2017 ?  Il n’en tient qu’à moi… ce qui ne m’empêche pas de vous la souhaiter magnifique (…enfin, si vous avez lu jusqu’au bout).

 

 

Des visages des figures

En congé durant une semaine, mais hors de question de sortir sans mes outils ; de passage à Montréal, j’en ai bien profité pour renouer avec mes habitudes de naguère : le nu et le portrait.

Au-delà d’un certain point, il devient difficile d’expliquer pourquoi, malgré mes efforts, cela reste de le feutre, l’encre et la ligne noire bien marquée qui continues à prendre le dessus.

 

Apokalupsis

Une idée que je trouvais bonne, mais dont j’appréciais moins la réalisation, il y a presque quatre ans maintenant.  C’était en 2012 dans mon recueil, j’avais d’abord intitulée cette illustration Nos yeux sont ainsi, mais puisque je fais ce que je veux, je l’ai rebaptisée Apokalupsis.

J’ai d’abord voulu reproduire à l’exacte la même technique, mais comme je m’étais trompé de côté sur mon support en la préparant (avec de la gouache noir), ça ne pouvait avoir le même impact au crayon de couleur blanc (les deux cotés de la feuille n’absorbe pas la gouache – et l’eau – de la même façon).  J’en ai préparée une autre, toutefois, ne voulant pas gaspiller, ni attendre, j’ai attaqué directement à la gouache blanche pour le sujet lui-même.

Je ne l’estime pas pleinement achevée et je me laisse du temps pour digérer le résultat actuel.

 

Apokalupsis

 

Une rétrospective

Encore quelques heures avant que le calendrier 2015 ne s’achève.  Au moment où je tape ces mots nous sommes en matinée et j’ai du reste du mal à en trouver d’autres pour qualifier correctement 2015.  Rien à foutre, je continue sur le même rythme.  Promis.

Production, diffusion, cependant moins pour le blog.  Je vais tâcher pour 2016 de me défaire de ce que j’avais pour habitude de publier au quotidien (modèle de fonctionnement qui m’était pourtant resté dans le crâne en 2015), mais devenir hebdomadaire ou bis-mensuel.  Reste à voir.

Je n’ai donc surtout pas envie de ralentir, je crains quand même que pour l’an de crasse 2016 mes autres obligations qui me passionnent presque autant que la création artistique ne prennent un peu plus le dessus et que je me vois contraint de céder du terrain.  2014 et 2015 auront été marquées par ce défi de concilier « vraie vie » et barbots ce qui ne s’est pas fait sans heurts.  Comment vais-je y parvenir en 2016 ?  Je vais me souhaiter d’en sortir la tête haute.

Alors, une bonne année ?  Il n’en tient qu’à moi.  On fonce.