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My relaxing is my job

À la mi-Novembre nous sommes et les choses avancent… et n’avancent pas à la fois.  Si l’inspiration, la verve, le goût d’aller de l’avant et évidemment, le besoin viscéral d’exprimer quelque chose sont toujours au rendez-vous, je note en réalité qu’il y a une régression coté ventes et commandes par rapport à l’an passé.

Demain, un énième marché (de Noël), c’est au village que ça se passe et c’est en traînant les pieds que je sens que je vais y aller… habituellement, je préserve le blog de ce genre d’épanchement, mais voilà que les choses risque de changer (à nouveau) : je songe, pour la première fois de ma vie, très sérieusement à mettre en hiatus ma vocation d’artiste, voir même de l’abandonner.

Ce n’est pas un autre (bientôt) 13 ans de pratique acharnée avant d’atteindre pleinement ce que je mérite qui m’effraie, mais plutôt le poids ce que cela représente et la densité de ce qui s’est accumulée (et va continuer à…) qui pèse déjà sur mes épaules et qui me questionne à savoir si je continue ou non.  Tout simplement, cette pratique artistique qui me draine, je le reconnais, me coûte vraiment beaucoup plus qu’elle ne me rapporte et ce, à tous les niveaux.

Même au regard de tout que cette vocation représente de temps, d’argent, de matériel, de savoir-faire et de sacrifices parfois déchirants afin de pouvoir y poursuivre ma pratique, l’idée et l’envie de commencer une autre vie s’impose de plus en plus.

Je ne sais trop, si je sais ce que je veux pour la suite (advenant le cas où je mettrais bel et bien cette vocation de coté d’une façon ou d’une autre), je n’en connais pas encore la forme (mais je cherche activement).  Mes considérations sont de l’ordre du lâcher-prise en fait et par expérience, c’est toujours ainsi que les choses les plus adaptées pour soi arrivent.

@suivre…

Pour en revenir à des choses plus concrètes : j’ai donné naissance à un compte Instagram, deux commandes, le départ vers un nouveau type de production pour mes écorces et une nouvelle exposition, au Cambio à Chicoutimi cette fois…

 

 

….les écorces.

 

…et puis l’exposition

Inktober et cie

Fini pour le mois d’Octobre, c’est passé tellement vite.  Je l’ai partagé entre mes obligations extra-artistiques, Inktober et suis revenu momentanément au Centre National d’Exposition compléter mes archives.  Aussi, quelques croquis pour deux commandes qui s’en viennent.

Commençons avec  Inktober qui s’achève lui aussi aujourd’hui.  D’ailleurs, comme l’an passé je lui ai réservé une page

 

…quant au CNE.

 

…les commandes.  J’y reviendrai.

 

 

Procès de solitude

Certes, aurai-je traversé un été magnifique, mais voilà trois mois pile que je n’ai rien publié ici et il faut reconnaître que, si je me suis fait de belles injections de vie, mon rythme de production en a prit un coup (pas mon rythme de vie par contre).  Il y a que, vivant en milieu rural éloigné, la force des choses m’impose  beaucoup d’éloignement de mon lieu de vie habituel pour trouver de quoi croûter (les rentes de ma production artistique ne suffisant toujours pas).  C’est là quelque chose que j’apprécie au plus au point c’est on ne peut plus nourrissant : sédentaire à partir de l’automne et puis courant l’aventure durant l’été.

Entre temps, une commande sur laquelle je travaille.

 

Deux expositions, une au Café du quai et l’autre au Bistro de l’Anse.  C’est devenu rituel, si ce n’était pas là ce serait ailleurs.  J’oscille toujours entre désespoir et fierté, l’impression de sentir ma production ainsi sur les murs prendre la poussière et l’indifférence et l’assurance en moi d’une force qui m’empêche d’arrêter.  Des expositions et les vernissages se suivent, il me semble assister davantage à des procès de solitude.  Comme je dis toujours : si je n’en avais pas autant besoin, ça ferait longtemps que j’aurais jeté l’éponge.

 

Pour finir, un salon chapeauté par Etsy qui s’était tenu à Jonquière.  Certes des ventes, mais à peine pour rentrer dans mes dépenses (la location de l’espace et les dépenses afférentes), mais quelque belles rencontres, une (très) brève entrevue, des commandes potentielles et une prise de notes scrupuleuse des choses à améliorer.  Une fois encore j’oscille entre désespoir et fierté… pour les mêmes raisons, mais comme je me déteste quand je baisse les bras, je vais continuer.

Faire des barbouillages et des vagues

J’aurai achevé deux commandes ce mois-ci et suis en train de travailler sur une troisième.  Entre temps, j’ai tenté de participer au 23HBD (marathon de 23 heures où l’on est tenu de produire une bande-dessinée de 24 planches), du nouveau dans ma boutique Etsy et  j’ai lancé un concours via la Vague de concours  (c’est jusqu’au 02 Avril et je fais tiré un portrait personnalisé sur écorce).

 

 

 

 

Dedans Janvier

Un mois de Janvier dans l’allégresse pour ma pomme, mais un gros manque de posts ce mois-ci dans mon blog… la production est toujours-là, certes et j’ai dû jongler avec, mon atelier (que je partage…) en constante mutation, Etsy et alimenter la bête Facebook.

En rafale : Etsy, un portrait et un autre portrait, un logo…

 

 

 

Une rétrospective

Je dois reconnaître que je suis fier de cette année 2016 qui achève déjà aujourd’hui.  Non seulement n’aurai-je pas vu le temps passer, mais j’ai en effet réalisé la majorité des résolutions et objectifs que je m’étais fixés autant au niveau artistique que personnel.

Loin d’être parfaits, il va s’en dire, j’ai vu une amélioration remarquable dans mes ventes, trouvé un filon valable pour se faire tout en parvenant à voir du pays, bref à jongler avec la vraie vie et ma création.  L’année aura été également marquée , pour la première fois de ma vie, par l’occupation d’un atelier (en compagnie de La Machine,  et quel honneur !), moi qui n’avais connu jusqu’à présent que des coins de tables de cuisine et des bureaux ramassés sur le chemin.

J’ai fêté ma douzième année de vocation dernièrement et j’ai aussi tenu une de mes promesses : seul aux commandes, ne pas changer de rythme.  Bien sûr, et j’y mettais un point d’honneur itou, avant de taper ces mots, je tenais à vous présenter du concret et j’ai donc préparé plusieurs mises à jour.

Les principes de rétrospectives, de bilans et de résolutions me tenant à cœur j’y ai donc dédié une page ; mon site Internet a été rafraîchi ; il y a aussi une boutique Etsy que j’avais ouverte il y a deux ans et que je n’entretenais plus, j’y suis retourné en force ; parlant de filon, j’ai fait la compilation d’une production sur laquelle je suis ces temps-ci de peintures sur feuilles d’écorce ; ma page Facebook sur laquelle je suis très actif.

Une bonne année 2017 ?  Il n’en tient qu’à moi… ce qui ne m’empêche pas de vous la souhaiter magnifique (…enfin, si vous avez lu jusqu’au bout).

 

 

Cum Sancto Spiritu

Comme l’an passé, j’ai participé au symposium La relève s’impose au Centre National d’Exposition à Jonquière.  48 heures de création par de jeunes artistes dans tout ce qui touche aux arts-visuels ouverte au public durant lesquelles nous avons le défi de commencer et d’achever une oeuvre inédite.  Le thème cette année : jeu.  Pour l’illustrer, j’ai choisi l’enfance et, à titre de référence, je me suis inspiré de fils de La Machine.

C’est indéniable, ce symposium m’aura donné l’élan dont j’avais besoin après cinq mois passés loin de chez-moi à trouver de quoi croûte en forêt.

Spiritu

….évidement, rien de tout cela sans croquis préparatoires.