Inktober

C’était encore un tours d’Inktober le mois passé, je l’ai surtout passé dans Instagram.  En fait, cette année, j’ai choisie de ne pas me fier aussi strictement que les deux précédentes à la liste officielle, mais plutôt d’y aller avec des portraits.

Sans que je comprenne très bien moi-même, j’ai un attrait particulier pour les portraits et en attendant que la réponse n’arrive, c’est encore dans cette direction que je me lance.  Enfin bref, des portraits d’humoristes à ma manière et qui sait, peut-être une façon d’injecter une dose de légèreté dans ma production.

 

Post mortem et récidive (procès de solitude – 2018)

Pour des raisons de « vraie vie », je n’ai pas encore accumulé suffisamment d’œuvres dans ma production cette année pour proposer assez d’inédits dans mes récentes expositions, ce qui est un de mes points d’honneur pourtant.

Deux expositions en parallèle en ce moment, l’une à la bibliothèque municipale de Chicoutimi et l’autre, rituellement, au Bistro de L’Anse.  Dans le cas de la seconde, c’est la quatrième année consécutive que je m’y commets et ce bistrot reste encore mon lieu préféré pour ce faire.  Aussi, et parce que le contexte cette année s’y prêtait bien et comme cela faisait longtemps que je souhaitais réaliser une archive bien à ma façon d’une de mes expositions (en collaboration avec le vidéaste et ami Yannick Limary), je me suis lancé dans le truc… et j’en suis, humblement, très fier.  Une vidéo d’un petit trois minutes avec pour fond sonore Chums…  Vraiment, il va falloir que je me surpasse pour présenter de meilleure façon mes prochaines expositions.

Encore un gros merci à Mononc’ Serge qui a bien voulu me prêter sa superbe chanson… et même Les Pic-Bois qui font une brève apparition dans mes cadres (…et Julien Bernatchez itou).

 

Une rétrospective

Certes, j’étais fier de 2016, mais 2017 fut, pour moi, humblement, une année charnière.  Parce que j’ai pour habitude de faire passer mon ouvrage avant ma petite personne, j’épargne au lecteur ma vie personnelle.  C’est cependant celle-ci qui explique pourquoi j’ai peut-être moins de matériel que les années précédentes à proposer dans cette rétrospective.

Les mots me manquent… sauf ceux là bien sûr : je-refuse-de-changer-de-rythme.

Qu’à cela ne tienne, ce blog qui devient maintenant un site à part entière fait peau neuve (malgré quelques ajustements inévitables à apporter encore) ; 2018 est peut-être la dernière année que je consacre aussi pleinement que je le faisais à ma vocation avant un certain temps.  À ma façon je me suis mis une date de tombée et j’ai donc la ferme intention d’obtenir davantage en huit mois (à partir de Janvier) que ce que j’ai pu réussir en une année en 2017.  Rien de moins.

Je choisis par conséquent de tout mettre de mon coté pour passer à un niveau supérieur, du moins, qui corresponde pleinement à ce que je visualise, d’ou des changements dans mes plateformes de diffusion Internet (et ce blog/site Internet).

Comme les années précédentes, seul aux commandes, je poursuis ma route.  J’assume.  En la matière de ma pratique artistique je me suis conçu quelque chose taillé sur-mesure, il est donc normal que l’habit ne fasse pas à une équipe entière.  C’est beaucoup sur mes épaules et pourtant, joie, je suis encore vivant.

 

Inktober et cie

Fini pour le mois d’Octobre, c’est passé tellement vite.  Je l’ai partagé entre mes obligations extra-artistiques, Inktober et suis revenu momentanément au Centre National d’Exposition compléter mes archives.  Aussi, quelques croquis pour deux commandes qui s’en viennent.

Commençons avec  Inktober qui s’achève lui aussi aujourd’hui.  D’ailleurs, comme l’an passé je lui ai réservé une page

 

…quant au CNE.

 

…les commandes.  J’y reviendrai.

 

 

Procès de solitude

Certes, aurai-je traversé un été magnifique, mais voilà trois mois pile que je n’ai rien publié ici et il faut reconnaître que, si je me suis fait de belles injections de vie, mon rythme de production en a prit un coup (pas mon rythme de vie par contre).  Il y a que, vivant en milieu rural éloigné, la force des choses m’impose  beaucoup d’éloignement de mon lieu de vie habituel pour trouver de quoi croûter (les rentes de ma production artistique ne suffisant toujours pas).  C’est là quelque chose que j’apprécie au plus au point c’est on ne peut plus nourrissant : sédentaire à partir de l’automne et puis courant l’aventure durant l’été.

Entre temps, une commande sur laquelle je travaille.

 

Deux expositions, une au Café du quai et l’autre au Bistro de l’Anse.  C’est devenu rituel, si ce n’était pas là ce serait ailleurs.  J’oscille toujours entre désespoir et fierté, l’impression de sentir ma production ainsi sur les murs prendre la poussière et l’indifférence et l’assurance en moi d’une force qui m’empêche d’arrêter.  Des expositions et les vernissages se suivent, il me semble assister davantage à des procès de solitude.  Comme je dis toujours : si je n’en avais pas autant besoin, ça ferait longtemps que j’aurais jeté l’éponge.

 

Pour finir, un salon chapeauté par Etsy qui s’était tenu à Jonquière.  Certes des ventes, mais à peine pour rentrer dans mes dépenses (la location de l’espace et les dépenses afférentes), mais quelque belles rencontres, une (très) brève entrevue, des commandes potentielles et une prise de notes scrupuleuse des choses à améliorer.  Une fois encore j’oscille entre désespoir et fierté… pour les mêmes raisons, mais comme je me déteste quand je baisse les bras, je vais continuer.

Entre potager, expédition et écorce…

Encore beaucoup d’exercices ces derniers temps.  Les idées ne manquent pas, c’est le temps qui me fait défaut.  Ainsi, ne pouvant me consacrer à la création de matériel original, c’est vers le dessin d’observation et ayant toujours de quoi lire et dessiner sous la main, avant de poursuivre ma lecture , c’est d’abord au dessin que je me consacre.  Enfin bref, j’étais dernièrement loin de chez-moi, j’en ai rapporté quelques témoignages…

 

…et pour finir, un concours auquel j’avais participé il y a un bon  moment déjà, mais dont j’ai enfin reçu la certification officielle de ma reconnaissance à la Grande compétition d’œuvres d’art avec jury (troisième édition) : coup de cœur des dirigeants de Césure.

En retard ?

J’avais déjà écrit que mes publications seraient bi-mensuelles désormais, toutefois j’ai manqué à ma promesse ce mois-ci… et je sens que je vais encore déraper prochainement.

Être seul aux commandes à l’immense avantage de faire avancer les choses sans avoir constamment à demander l’avis aux autres et ainsi de pouvoir régler la vitesse à sa convenance.  En revanche j’ai bien des dossiers ouverts en même temps et si le défi de les gérer tous est intéressant, c’est beaucoup de poids sur mes épaules (évidemment).  Bref, d’autres obligations extérieures à ma création artistique m’appellent et je dois y subvenir.

Voici pour le mois d’Avril coté écorces.  Une goélette et un portrait (à l’occasion d’un concours que j’ai organisé avec le printemps qui arrivait par le biais de Vague de concours)

 

…et quelques nus bien-sûr.