Nouvelle production

J’ai une exposition à la bibliothèque de Chicoutimi qui est prévue pour le mois d’Août prochain et cela devient aussi une nouvelle production que j’ai débutée en Décembre de l’année dernière.  Fidèle à mon habitude, je documente et archive ma progression et en profite pour vous en faire part.  Pour l’instant encore, je préfère laisser parler les photos que j’en ai prises et vous reviendrez bientôt sur le comment du pourquoi.

 

Dessin d’imagination (suite)

Je fais en sorte d’être en avance lorsque j’ai un objectif, une commande ou un contrat à accomplir, c’est le cas pour ce deuxième défi du groupe Facebook Inkweek, le thème : fleuri.  Il s’agit tout simplement d’un thème hebdomadaire donné arbitrairement par l’administrateur du groupe en question.

 

Dessin d’imagination (…un début à toute chose)

Quelque chose qui me trotte depuis bien longtemps dans la tête, mais que je n’osais pas suffisamment aborder : dessiner d’imagination, soit sans références.  Bien sûr ces dernières sont toujours utiles (et même nécessaires) il y a simplement que je sens qu’après ses années de pratiques j’ai atteint un certain pallié et que mon perfectionnisme obsessionnel en vient même à me retarder dans certains cas (sinon trop souvent à mon goût).

Enfin bref, entre autres résolutions cette année, j’ai décidé d’intégrer une routine quotidienne de dessin d’imagination.  Je n’en suis qu’au début, je ne vous demanderai même pas d’être indulgents, je resterai toujours aussi sévère avec moi-même et assumer que les débuts  sont rarement grandioses.

@bientôt…

 

 

Une rétrospective

Certes, j’étais fier de 2016, mais 2017 fut, pour moi, humblement, une année charnière.  Parce que j’ai pour habitude de faire passer mon ouvrage avant ma petite personne, j’épargne au lecteur ma vie personnelle.  C’est cependant celle-ci qui explique pourquoi j’ai peut-être moins de matériel que les années précédentes à proposer dans cette rétrospective.

Les mots me manquent… sauf ceux là bien sûr : je-refuse-de-changer-de-rythme.

Qu’à cela ne tienne, ce blog qui devient maintenant un site à part entière fait peau neuve (malgré quelques ajustements inévitables à apporter encore) ; 2018 est peut-être la dernière année que je consacre aussi pleinement que je le faisais à ma vocation avant un certain temps.  À ma façon je me suis mis une date de tombée et j’ai donc la ferme intention d’obtenir davantage en huit mois (à partir de Janvier) que ce que j’ai pu réussir en une année en 2017.  Rien de moins.

Je choisis par conséquent de tout mettre de mon coté pour passer à un niveau supérieur, du moins, qui corresponde pleinement à ce que je visualise, d’ou des changements dans mes plateformes de diffusion Internet (et ce blog/site Internet).

Comme les années précédentes, seul aux commandes, je poursuis ma route.  J’assume.  En la matière de ma pratique artistique je me suis conçu quelque chose taillé sur-mesure, il est donc normal que l’habit ne fasse pas à une équipe entière.  C’est beaucoup sur mes épaules et pourtant, joie, je suis encore vivant.

 

Inktober et cie

Fini pour le mois d’Octobre, c’est passé tellement vite.  Je l’ai partagé entre mes obligations extra-artistiques, Inktober et suis revenu momentanément au Centre National d’Exposition compléter mes archives.  Aussi, quelques croquis pour deux commandes qui s’en viennent.

Commençons avec  Inktober qui s’achève lui aussi aujourd’hui.  D’ailleurs, comme l’an passé je lui ai réservé une page

 

…quant au CNE.

 

…les commandes.  J’y reviendrai.

 

 

Procès de solitude

Certes, aurai-je traversé un été magnifique, mais voilà trois mois pile que je n’ai rien publié ici et il faut reconnaître que, si je me suis fait de belles injections de vie, mon rythme de production en a prit un coup (pas mon rythme de vie par contre).  Il y a que, vivant en milieu rural éloigné, la force des choses m’impose  beaucoup d’éloignement de mon lieu de vie habituel pour trouver de quoi croûter (les rentes de ma production artistique ne suffisant toujours pas).  C’est là quelque chose que j’apprécie au plus au point c’est on ne peut plus nourrissant : sédentaire à partir de l’automne et puis courant l’aventure durant l’été.

Entre temps, une commande sur laquelle je travaille.

 

Deux expositions, une au Café du quai et l’autre au Bistro de l’Anse.  C’est devenu rituel, si ce n’était pas là ce serait ailleurs.  J’oscille toujours entre désespoir et fierté, l’impression de sentir ma production ainsi sur les murs prendre la poussière et l’indifférence et l’assurance en moi d’une force qui m’empêche d’arrêter.  Des expositions et les vernissages se suivent, il me semble assister davantage à des procès de solitude.  Comme je dis toujours : si je n’en avais pas autant besoin, ça ferait longtemps que j’aurais jeté l’éponge.

 

Pour finir, un salon chapeauté par Etsy qui s’était tenu à Jonquière.  Certes des ventes, mais à peine pour rentrer dans mes dépenses (la location de l’espace et les dépenses afférentes), mais quelque belles rencontres, une (très) brève entrevue, des commandes potentielles et une prise de notes scrupuleuse des choses à améliorer.  Une fois encore j’oscille entre désespoir et fierté… pour les mêmes raisons, mais comme je me déteste quand je baisse les bras, je vais continuer.

Entre potager, expédition et écorce…

Encore beaucoup d’exercices ces derniers temps.  Les idées ne manquent pas, c’est le temps qui me fait défaut.  Ainsi, ne pouvant me consacrer à la création de matériel original, c’est vers le dessin d’observation et ayant toujours de quoi lire et dessiner sous la main, avant de poursuivre ma lecture , c’est d’abord au dessin que je me consacre.  Enfin bref, j’étais dernièrement loin de chez-moi, j’en ai rapporté quelques témoignages…

 

…et pour finir, un concours auquel j’avais participé il y a un bon  moment déjà, mais dont j’ai enfin reçu la certification officielle de ma reconnaissance à la Grande compétition d’œuvres d’art avec jury (troisième édition) : coup de cœur des dirigeants de Césure.