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My relaxing is my job

À la mi-Novembre nous sommes et les choses avancent… et n’avancent pas à la fois.  Si l’inspiration, la verve, le goût d’aller de l’avant et évidemment, le besoin viscéral d’exprimer quelque chose sont toujours au rendez-vous, je note en réalité qu’il y a une régression coté ventes et commandes par rapport à l’an passé.

Demain, un énième marché (de Noël), c’est au village que ça se passe et c’est en traînant les pieds que je sens que je vais y aller… habituellement, je préserve le blog de ce genre d’épanchement, mais voilà que les choses risque de changer (à nouveau) : je songe, pour la première fois de ma vie, très sérieusement à mettre en hiatus ma vocation d’artiste, voir même de l’abandonner.

Ce n’est pas un autre (bientôt) 13 ans de pratique acharnée avant d’atteindre pleinement ce que je mérite qui m’effraie, mais plutôt le poids ce que cela représente et la densité de ce qui s’est accumulée (et va continuer à…) qui pèse déjà sur mes épaules et qui me questionne à savoir si je continue ou non.  Tout simplement, cette pratique artistique qui me draine, je le reconnais, me coûte vraiment beaucoup plus qu’elle ne me rapporte et ce, à tous les niveaux.

Même au regard de tout que cette vocation représente de temps, d’argent, de matériel, de savoir-faire et de sacrifices parfois déchirants afin de pouvoir y poursuivre ma pratique, l’idée et l’envie de commencer une autre vie s’impose de plus en plus.

Je ne sais trop, si je sais ce que je veux pour la suite (advenant le cas où je mettrais bel et bien cette vocation de coté d’une façon ou d’une autre), je n’en connais pas encore la forme (mais je cherche activement).  Mes considérations sont de l’ordre du lâcher-prise en fait et par expérience, c’est toujours ainsi que les choses les plus adaptées pour soi arrivent.

@suivre…

Pour en revenir à des choses plus concrètes : j’ai donné naissance à un compte Instagram, deux commandes, le départ vers un nouveau type de production pour mes écorces et une nouvelle exposition, au Cambio à Chicoutimi cette fois…

 

 

….les écorces.

 

…et puis l’exposition

Une rétrospective

Je dois reconnaître que je suis fier de cette année 2016 qui achève déjà aujourd’hui.  Non seulement n’aurai-je pas vu le temps passer, mais j’ai en effet réalisé la majorité des résolutions et objectifs que je m’étais fixés autant au niveau artistique que personnel.

Loin d’être parfaits, il va s’en dire, j’ai vu une amélioration remarquable dans mes ventes, trouvé un filon valable pour se faire tout en parvenant à voir du pays, bref à jongler avec la vraie vie et ma création.  L’année aura été également marquée , pour la première fois de ma vie, par l’occupation d’un atelier (en compagnie de La Machine,  et quel honneur !), moi qui n’avais connu jusqu’à présent que des coins de tables de cuisine et des bureaux ramassés sur le chemin.

J’ai fêté ma douzième année de vocation dernièrement et j’ai aussi tenu une de mes promesses : seul aux commandes, ne pas changer de rythme.  Bien sûr, et j’y mettais un point d’honneur itou, avant de taper ces mots, je tenais à vous présenter du concret et j’ai donc préparé plusieurs mises à jour.

Les principes de rétrospectives, de bilans et de résolutions me tenant à cœur j’y ai donc dédié une page ; mon site Internet a été rafraîchi ; il y a aussi une boutique Etsy que j’avais ouverte il y a deux ans et que je n’entretenais plus, j’y suis retourné en force ; parlant de filon, j’ai fait la compilation d’une production sur laquelle je suis ces temps-ci de peintures sur feuilles d’écorce ; ma page Facebook sur laquelle je suis très actif.

Une bonne année 2017 ?  Il n’en tient qu’à moi… ce qui ne m’empêche pas de vous la souhaiter magnifique (…enfin, si vous avez lu jusqu’au bout).

 

 

Encore du parachevé

J’avais déjà écrit à propos de Fac et spera (agis et espère) cette devise en latin qui m’avait tant fait vibré chez-moi.  J’ai donc repris à ma main la fameuse illustration de Félix Bracquemond.

Enfin et une fois de plus, j’ai travaillé à nouveau cette illustration, Animapokalupsis.   La paupière inférieure me déplaisait.

Fac-et-spera_COULEUR_02

 

Apokalupsis_04

 

Voyages divers

Ça part encore un peu dans tous les sens en attendant d’avoir à œuvrer sur un corpus de production qui m’imposerais une constance dans le style.  Fidèle à moi-même je touche à tout, remets vingt fois le travail sur le métier et vérifie constamment le peu que je connais.

On commence avec Apokalupsis que j’ai tenté de reprendre.  Tenté, car les quelques éléments qui me déplaisent sont pour ainsi dire irrécupérables, il faudrait que je recommence à nouveau cette dernière illustration.  Ça ne me surprendrais pas que je le fasse…

Apokalupsis (parachevée)

 

« Vérification du peu que je connais », comme j’écrivais plus haut.  Sans en aimer le contenu et la mise et couleur, je suis cependant très admiratif et respectueux du travail des comic artists américains (essentiellement) qui, pour plusieurs d’entre eux, sont des maîtres de l’anatomie et de la perspective.  Soucieux de toujours aller chercher quelque chose de pertinent quelque part et l’intégrer, je m’y mets moi itou.  Je suis donc aller voir du coté de how to draw comics et de Robert Marzullo.

Bien que je me sois glissé dans leurs mains respectives, cela reste des études bien imparfaites et c’est toujours un peu risqué pour l’orgueil de dévoiler ce genre d’exercices.

 

Pour finir, je suis encore sur un concours.  On y demande quelque chose de réaliste au pastel.  J’ai choisi d’élaborer un paysage… mais je me suis laissé prendre par le médium et le plaisir dans la réalisation alors ça part encore vers un truc surréaliste à la Guillot.

Aujourd’hui,   l’élaboration du truc surréaliste.

Lorsqu’il s’agit d’afficher l’évolution d’une oeuvre en cours c’est avec mon appareil-photos que cela se passe et c’est toujours un peu à l’arrache, avec les conditions météorologiques et d’éclairages du moment, ce qui explique les différences de teintes.

Merci d’être arrivé jusqu’au bout et d’avoir pris le temps de lire.

Matrice

J’avais déjà remis à jour une illustration de mon recueil (il y a donc quatre ans maintenant), voici que j’ai récidivé la ré-intitulant Matrice.

Matrice

 

En parlant de remettre les choses dans l’ordre et toujours en lien avec le carnet dont j’affiche petit à petit l’évolution ici, en voici une que j’avais bêtement oubliée.

Phalène(s)

Ce que j’ai dessiné (lavis à l’encre de Chine) sur ces écorces ne sont pas à proprement parler des phalènes, mais je reprends le mot en signifiant que j’évoque des papillons de nuit.

J’ai voulu ma « miniature » ludique et faire en quelque sorte un recto-verso. D’un coté le papillon « de nuit » seul et de l’autre, plusieurs groupés autours de la lumière d’un lampadaire, jouant ainsi par le contraste afin de grouper mes deux lavis en un tout.

 

Les rendez-vous d’automne (achevé)

Dessin pour un concours sur lequel je travaillais dernièrement.  Il est achevé désormais.

Rendez-vous (provisoire)

Autre chose sur laquelle je suis en train d’œuvrer ces temps-ci : l’écorce.  La suite s’est faite naturellement et ce support m’était déjà quelque chose de familier.  Un avant-goût, mais la suite la semaine prochaine…

Je n’aurais pas réussi à être exhaustif non plus quant aux étapes de création, toutefois en voici le restant (vis-à-vis la semaine dernière).