Jaune (…juste avant de revenir)

C’est en devenant médic de rue que j’ai choisi de m’investir dans le mouvement des gilets jaunes (…en France on dit street medic – prononcé strite maidik).  En fait, l’idée n’est pas arrivée sur le terrain , mais bien avant le précédent billet de ce blog et je tenais à ce que cela soit accompli avant d’en toucher un mot ici.

Tandis que les mots me manquent, je reconnais que je suis fier de m’être si bien écouté.  Ah, ces mots qui ne sonnent jamais aussi bien une fois sortis de mon crâne que lorsqu’ils étaient dedans.  Tiens, je suis en train de me demander s’il ne me faut pas plus de courage pour tenir la plume que pour ramasser les morceaux lors d’une manifestation.

De manif en manif, d’événement en événement, d’AG en AG et de rencontre en rencontre aussi, je suis allé au quatre coins de Paris, des plus riches aux plus pauvres…

Au moment où j’écris ces lignes, l’Acte XVI n’a pas encore eu lieu, mais mon périple tire à sa fin.  Si le gilet jaune était mon cadeau d’anniversaire et ce, dans l’idée et avec la volonté d’être, à mon très petit niveau, utile au mouvement, je l’ai fait dans la simplicité et en restant à ma place… c’est passé vite, trop vite.  Aujourd’hui, c’est donc mon anniversaire et j’ai tenu parole : je me suis offert un gilet jaune ; l’humanité est toujours jeune et les Français pas à pas, mais sincèrement réapprennent à faire corps… comme moi.

 

14ème anniversaire et 5ème acte

Publier une fois semaine était trop contraignant au regard de mon emploi du temps ainsi que de ce que les autres réseaux sociaux réclament de tribu.  Nous arrivons bientôt au terme de l’an de grâce et de crasse 2018, pour l’an prochain, je vais plutôt publier dans ce blog mensuellement… et puis ça donnera une meilleure ligne directrice.  Tiens, j’en fais une résolution pour 2019.

Au risque de me répéter, c’est Instagram qui s’est imposé et j’y entretiens mon compte quotidiennement.  Plus simple, plus pragmatique et surtout moins salope que Facebook (…bien que leur appartenant, profitons-en).  Quant à ma page Facebook, j’en suis à répugner y publier quoi que ce soit.  C’est quand même dans ce blog que je me sens le plus à la maison… Ouais, c’est vrai que t’en as sans doute rien à foutre.  Moi itou je m’en battrais les couilles à ta place.  

Enfin bref, 14ème anniversaire de vocation pour moi aujourd’hui.  C’est vraiment  très loin d’être aussi important que le 5ème acte des gilets jaunes en France, mais ces kilomètres de surfaces que j’ai peintes et dessinées restent encore ma meilleure façon d’hurler que j’existe, aussi égoïste que cela puisse paraître ou même être.  Toute ma gratitude à toi (et à vous) qui passe (passez) par ici et même qui as (et avez) lu jusque là.

…et je laisse les images parler.  Je te et vous souhaite une belle vie.

Inktober

C’était encore un tours d’Inktober le mois passé, je l’ai surtout passé dans Instagram.  En fait, cette année, j’ai choisie de ne pas me fier aussi strictement que les deux précédentes à la liste officielle, mais plutôt d’y aller avec des portraits.

Sans que je comprenne très bien moi-même, j’ai un attrait particulier pour les portraits et en attendant que la réponse n’arrive, c’est encore dans cette direction que je me lance.  Enfin bref, des portraits d’humoristes à ma manière et qui sait, peut-être une façon d’injecter une dose de légèreté dans ma production.

 

Post mortem et récidive (procès de solitude – 2018)

Pour des raisons de « vraie vie », je n’ai pas encore accumulé suffisamment d’œuvres dans ma production cette année pour proposer assez d’inédits dans mes récentes expositions.

Deux expositions en parallèle en ce moment, l’une à la bibliothèque municipale de Chicoutimi et l’autre, rituellement, au Bistro de L’Anse.  Dans le cas de la seconde, c’est la quatrième année consécutive que je m’y commets et ce bistrot reste encore mon lieu préféré pour ce faire.  Aussi, et parce que le contexte cette année s’y prêtait bien et comme cela faisait longtemps que je souhaitais réaliser une archive bien à ma façon d’une de mes expositions (en collaboration avec le vidéaste et ami Yannick Limary), je me suis lancé dans le truc… et j’en suis, humblement, très fier.  Une vidéo d’un petit trois minutes avec pour fond sonore Chums…  Vraiment, il va falloir que je me surpasse pour présenter de meilleure façon mes prochaines expositions.

Encore un gros merci à Mononc’ Serge qui a bien voulu me prêter sa superbe chanson… et même Les Pic-Bois qui font une brève apparition dans mes cadres (…et Julien Bernatchez itou).

 

Tenir le cap

Je me répète je crois et je m’en excuse.  Moins de matériel, car je suis encore dans une de ces périodes où la vraie vie me rattrape et qu’il me faut jongler avec tandis que je tente d’assurer un rythme de production constant.

J’ai été dans l’obligation de laisser de côté ce (très) potentiel projet de bande-dessinée.  Pas grand chose de nouveau à vrai dire, je vous laisse sur un (très) modeste dessin (toujours en lien avec le groupe Facebook Inkweek).

1 gig expérimentale

Gig de jazz expérimentale d’où je reviens après un tête à queue et une tempête de neige.  Le dessin d’imagination que je priorise cette année ne m’empêche pas d’avoir toujours sous la main mon carnet.  C’était au CEM à Chicoutimi que l’événement avait lieu.

D’observation

En train de travailler sur des sujets que je ne peux pas encore montrer, en attendant, j’ai bien quelques dessins d’observation à présenter.  @bientôt.